L’herbe tondue ne doit pas finir à la poubelle, utilisez-la intelligemment
Après la tonte, les déchets d’herbe peuvent devenir un vrai atout au jardin. Paillage sur place, compost ou purin d’herbe, tout est question de quantité et de bonne méthode.
Après la tonte, les déchets d’herbe peuvent devenir un vrai atout au jardin. Paillage sur place, compost ou purin d’herbe, tout est question de quantité et de bonne méthode.
Le pied d’alouette séduit par ses grands épis floraux et son feuillage finement découpé. Découvrez les conditions idéales, l’entretien, la multiplication et les problèmes courants pour le réussir au jardin comme en pot.
Les plantes pièges attirent pucerons, punaises ou limaces loin de vos légumes, pour mieux surveiller et intervenir sans recourir aux traitements chimiques. Bien choisies et semées au bon moment, elles renforcent aussi l’équilibre naturel du jardin.
Longtemps cantonné au rôle de porte-greffe, le myrobolan revient en force grâce à sa robustesse et à ses fruits savoureux. Résistant et adaptable, il a toute sa place dans les vergers comme dans les jardins d’ornement.
Obtenir de très gros oignons n’a rien d’un hasard : tout se joue dans le choix de la variété, l’ensoleillement, la qualité du sol et une conduite de culture régulière. Avec les bons gestes, vous pouvez récolter des bulbes bien formés et nettement plus volumineux que la moyenne.
Le lychnis coronaria séduit par son feuillage argenté et ses fleurs rose magenta, tout en restant facile à vivre. Voici les erreurs les plus courantes et les bons gestes pour réussir sa culture et maîtriser le semis spontané.
L’oïdium est l’une des maladies les plus fréquentes du concombre, au jardin comme sous serre. Avec une bonne prévention et des interventions rapides, on peut freiner sa progression et prolonger la production.
La coccinelle ne se résume pas à l’adulte rouge à points noirs : ses œufs, larves et nymphes jouent un rôle majeur dans la régulation des pucerons. Apprenez à reconnaître chaque stade pour protéger ces précieux auxiliaires au jardin.
Le géranium vivace (Geranium) est une valeur sûre, capable de s’adapter à presque tous les styles et expositions. Facile à vivre, il couvre le sol, limite les adventices et reste décoratif longtemps grâce à ses fleurs et, souvent, à son beau feuillage.
Le complexe de vitamines B, facile à trouver et peu coûteux, est parfois utilisé par des jardiniers comme pulvérisation maison contre les pucerons. Voici comment ils l’emploient, sur quelles plantes, et les précautions à respecter.
Les bégonias fleurissent sans relâche tout l’été, à condition de leur offrir le bon équilibre entre lumière, arrosage et fertilisation. Voici comment réussir les variétés tubéreuses et les semperflorens en pots, suspensions ou massifs.
Les mauvaises herbes ne sont pas toujours des ennemies à éliminer systématiquement. Apprenez quand les tolérer pour leurs atouts, et quand un désherbage rigoureux s’impose pour protéger vos cultures.
Le paillage aide à conserver l’humidité, freiner les adventices et protéger le sol des écarts de température. Bien choisi et bien posé, il améliore aussi la structure du sol et réduit le temps passé à arroser et à désherber.
La rouille du poirier est une maladie fongique qui alterne entre poiriers et genévriers. Apprenez à la reconnaître et à limiter sa progression grâce à des mesures culturales et de prévention.
Si vos courgettes font des feuilles mais peu de fruits, la cause se trouve souvent dans la floraison et la pollinisation. Apprenez à distinguer fleurs mâles et femelles, à favoriser les pollinisateurs et à limiter les risques de pourriture des jeunes fruits.
Spectaculaires et très mellifères, les kniphofias illuminent les massifs de leurs épis flamboyants. Voici comment choisir la bonne variété, les planter en sol drainant et les protéger de l’humidité hivernale pour une floraison longue.
Rustique et peu encombrant, l’oignon se cultive facilement au potager comme en pot si l’on respecte soleil, sol riche et arrosages réguliers. Voici les bons gestes, du choix variétal à la récolte et à la conservation.
Très décoratifs, les hortensias souffrent de plus en plus des hivers instables, des gelées tardives et des étés secs. Des arbustes plus robustes comme la viorne, les spirées, l’arbre aux papillons ou l’épine-vinette offrent une alternative fiable et intéressante pour la biodiversité.
Souvent confondus avec les guêpes, les syrphes sont inoffensifs pour l’homme et très précieux au jardin. Leurs larves dévorent notamment les pucerons, tandis que les adultes contribuent à la pollinisation.
Des feuilles jeunes qui se froissent et se déforment chez le poivron signalent le plus souvent des ravageurs piqueurs-suceurs ou, plus rarement, une carence en calcium. Un contrôle rapide et une intervention douce suffisent souvent à sauver la croissance et la future récolte.
Un geste tout simple, avec un ingrédient du placard, peut aider les jeunes géraniums à bien démarrer. Ajoutez-y une bonne pincée de lumière, un arrosage maîtrisé et le pincement, et la floraison devient nettement plus généreuse.
En juin, les fruitiers ont besoin d’eau, de nutriments et d’une surveillance attentive pour mener les fruits à bien. Quelques gestes simples à ce moment-clé améliorent nettement la taille, la saveur et la régularité des récoltes.
Des feuilles de concombre qui jaunissent signalent le plus souvent un souci de culture plutôt qu’une maladie. En identifiant rapidement la cause, on peut souvent remettre la plante en forme et sauver la récolte.
Les produits à base de Bacillus thuringiensis agissent de façon très ciblée sur certaines chenilles, sans mettre en danger les abeilles lorsqu’ils sont utilisés correctement. Voici comment fonctionne ce bio-insecticide et à quoi s’attendre après application.
Longtemps présent dans les vergers, le néflier commun revient en grâce pour sa rusticité, sa floraison décorative et ses fruits à la saveur originale après blettissement. Peu exigeant, il convient aussi aux jardins naturels et aux jardiniers qui veulent limiter les traitements.
Misez sur une combinaison de barrières physiques, de prévention et de répulsifs plus doux pour limiter les piqûres de moustiques sans surcharger votre environnement en produits chimiques.
Une méthode traditionnelle consiste à conserver les tomates dans de la cendre de bois bien sèche. Correctement réalisée, elle permet de préserver leur fermeté et leur goût pendant des semaines, voire des mois, sans réfrigérateur.
En juin, l’alternance d’orages, de lourdeur et de chaleur met les pommiers à rude épreuve. En distinguant la chute physiologique des attaques de ravageurs et de maladies, vous pouvez agir au bon moment pour préserver la récolte.
Composer un massif où thuyas et hortensias cohabitent sans étouffer les autres plantes demande de bien gérer l’ombre, l’eau et le sol. Avec des partenaires adaptés et quelques règles simples, l’ensemble reste naturel et durable.
Sur les tomates à tuteurer, supprimer régulièrement les gourmands est le geste clé pour obtenir des fruits plus gros, une plante mieux aérée et moins de maladies. Réalisé au bon moment, ce pincement améliore nettement la qualité et la quantité de la récolte.
Après l’abattage d’un arbre, une souche peut gêner les aménagements et dégrader l’aspect du jardin. Voici cinq solutions fiables, de la rogneuse au masquage par plantation, avec les précautions essentielles.
Quand les tiges de tomates se couchent, les fruits et le feuillage souffrent davantage de l’humidité et la récolte devient pénible. Un montage simple avec deux cages à tomates superposées crée en quelques minutes un support plus haut et plus stable.
Le paulownia tomenteux, ou arbre impérial de Chine, séduit par sa floraison spectaculaire, ses feuilles géantes et une croissance fulgurante. À réserver aux jardins spacieux, où il pourra devenir une véritable pièce maîtresse sans gêner les alentours.
Les poivrons sont faciles à réussir, à condition de leur offrir chaleur, sol drainant et arrosage régulier. Apprenez à reconnaître rapidement carences, ravageurs et maladies pour limiter les pertes.
Le pêcher offre des fruits délicieux, mais il est sensible aux aléas climatiques, aux maladies et aux ravageurs. Un calendrier de traitements bien calé, associé à de bonnes pratiques, fait toute la différence pour une récolte abondante.
Avec des étés plus chauds et plus secs, les hortensias souffrent souvent. Le lilas des Indes (Lagerstroemia indica) offre une floraison spectaculaire et très longue, tout en supportant mieux la chaleur.
Originaire d’Afrique, la vigna est une légumineuse très productive qui apprécie la chaleur. Avec des étés plus doux, elle devient une option intéressante au jardin, en pleine terre comme sous abri.
Faciles à cultiver au potager comme en balconnière, les petits pois se dégustent surtout tout juste cueillis. En échelonnant les semis et en choisissant les bons types, vous pouvez prolonger la récolte jusqu’à la fin de l’été, voire au début de l’automne.
Les cerises véreuses sont le plus souvent dues à la mouche de la cerise, dont les larves se développent dans le fruit. Voici comment la reconnaître, intervenir au bon moment et protéger la récolte avec ou sans traitements.
Le groseillier fructifie généreusement à condition de disposer d’un sol vivant, riche en humus et en éléments minéraux bien équilibrés. Voici comment ajuster les apports au fil des saisons pour des grappes plus grosses, plus sucrées et des arbustes plus résistants.
La vipère péliade est le seul serpent venimeux vivant à l’état sauvage en République tchèque. Voici où vous avez le plus de chances de la croiser en Bohême, à quelles périodes, et les bons réflexes pour éviter tout incident.
Un simple bicarbonate de soude peut aider à prévenir certaines maladies cryptogamiques et à freiner quelques ravageurs au jardin. Bien dosé et utilisé au bon moment, il soutient la prévention tout au long de la saison.
Pour obtenir un persil dense, bien vert et plus robuste, il suffit parfois d’un apport nutritif doux au bon moment. Un simple purin de peaux de banane permet de soutenir la croissance sans alourdir le sol.
Cultiver des rosiers n’est pas plus compliqué que d’entretenir d’autres arbustes d’ornement, à condition de respecter quelques bases. Emplacement ensoleillé, sol drainant, nutrition régulière, arrosage raisonné et taille de printemps garantissent une floraison généreuse.
En combinant taille raisonnée, palissage sur support, arrosage régulier et quelques apports maison, vos concombres gagnent en vigueur et fructifient plus longtemps. Avec ces gestes simples, la récolte peut devenir quasi quotidienne en pleine saison.
Des ingrédients du quotidien peuvent apporter aux plantes un complément doux et régulier, tout en améliorant parfois la structure du sol. Voici comment utiliser coquilles d’œufs, tonte, marc de café, peaux de banane, vinaigre et thé avec bon sens.
L’aurone (Artemisia abrotanum), aussi appelée « bâton de Dieu », séduit par son parfum rappelant le cola, sa croissance rapide et sa sobriété. Bien placée au soleil dans un sol drainant, elle devient une vivace quasi sans entretien.
Certaines fleurs, aromatiques et plantes grimpantes très mellifères peuvent inciter les frelons à s’approcher des terrasses et des ouvertures. Un bon placement des plantations et le ramassage des fruits tombés réduisent fortement les visites.
Le framboisier est sensible à de nombreuses maladies, surtout fongiques ou virales. Apprenez à reconnaître les symptômes et à agir vite pour préserver la récolte et la vigueur des cannes.
Souvent jeté, le marc de café est pourtant un apport organique facile à utiliser pour soutenir la vie du sol et la vigueur de nombreuses plantes. À condition de le doser avec parcimonie et de l’employer surtout en complément, dans le sol ou le compost.